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1ère partie 2ème partie 3ème partie 4ème partie 5ème partie 6ème partie 7ème partie Fin
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Nous sommes les créateurs de notre réalité Tout comme un bébé, au début de nos apprentissages en tant que créateur néophyte de notre réalité, nous sommes inconscient et maladroit. Tout comme ce sont nos parents qui nous donnent un corps, un langage et les comportements à imiter, nous recevons également les situations qui vont nous montrer qu'à notre insu, il y a un créateur qui manifeste les événements de notre vie. Ce créateur est nous-même. Les découvertes de la médecine nouvelle, du projet-sens, de la psychogénéalogie, des cycles cellulaires biologiques mémorisés, des vies antérieures nous montrent que notre vie est déterminée par des programmes dont nous sommes inconscients et dépendants. Lorsque nous découvrons que notre vie est sous la dépendance de ces programmes, nous pouvons commencer à devenir, non plus un créateur inconscient, mais un créateur conscient tout d'abord maladroit et puis de plus en plus adroit et indépendant. C'est la mémoire émotionnelle qui crée notre réalité. Si nous possédons une mémoire émotionnelle inconsciente de manque, de peur, de solitude, de jalousie, de frustration, de colère, etc nous créons cette réalité afin d'en prendre conscience. Si nous avons besoin de reconnaissance, nous créons les circonstances qui nous permettront d'être reconnus afin d'entretenir le désir de reconnaissance. De même, penser que nous n'avons pas besoin de la reconnaissance des autres, que nous nous moquons des autres est aussi liée à la reconnaissance mais en vivant le pôle opposé. Si nous souhaitons vivre le rôle de victime, nous choisissons les circonstances qui vont nous permettre de blâmer les autres, la vie, la société, Dieu qui ne répond pas à nos désirs, à nos prières. Nous ne sommes pas conscients que nous avons toujours 100% de nos réponses et que nous créons 100% de notre réalité. Si nous pensons émotionnellement que les autres réussissent mieux que nous, nous sont supérieurs, ont plus de facilité, nous créons les circonstances qui nous prouvent que cela est vrai même si nous souhaitons le contraire. Souhaiter le contraire maintient dans la dualité car les opposés sont reliés. Vouloir être riche parce que nous sommes pauvres nous maintient dans la dualité et la non acceptation de la pauvreté. De même vouloir guérir parce que nous sommes malade nous maintient également dans la dualité. En jugeant nos créations, nous nous jugeons en tant que créateur. La seule chose à comprendre est que toutes choses sont notre création, sans jugement d'aucune sorte. Si nous pensons à vouloir la santé, à espérer la santé, à atteindre la santé nous créons les situations qui vont nous permettre de continuer à vouloir, de continuer à espérer, de continuer à chercher, à atteindre la santé. Si nous souhaitons la santé parce que nous ne l'avons pas ou pas encore, nous créons l'absence de santé pour pouvoir continuer à la souhaiter. Il est donc important de comprendre cette subtilité. Apprenons à créer notre réalité sans être accrochés à nos croyances et réalités duelles. Soyons émotionnellement ce que nous désirons être, créer et manifester. Si vous voulez la santé affirmez-là. Soyez la santé. Vivez dans l'état d'esprit de la santé parfaite. Redevons comme le petit enfant qui vit ce qu'il est et devient ce qu'il est sans aucun doute et jugement. En réalité, ce n'est pas quelque chose que nous ne savons pas faire et que nous devons apprendre car nous le faisons sans cesse mais pour créer, manifester le manque, la limitation, le doute, la peur, l'insécurité, la victimisation, l'échec, la maladie et la mort. Nous créons plus facilement nos limitations, nos peurs, nos doutes, notre petitesse car nous y croyons plus qu'à notre grandeur et notre puissance. Paradoxalement, pour retrouver notre état unifié nous devons d'abord vivre complètement notre état dissocié, dualisé mais sans jugement de cet état. Après avoir accepter la responsabilité de nos créations qu'elle qu'elle soit nous ne sommes plus victimes de la vie, des autres, du karma. Lorsque nous arrêtons de juger pour commencer à nous aimer, nous entrons dans l'unité, le paradis qui n'est rien d'autre que le lieu intérieur unifié de l'être. Dans cet état unifié toutes les créations sont possibles. Mais voilà que nous avons été accaparé par le monde des sens, par le monde extérieur qui est entré en nous avec ses lois. Nous sommes submergés par les difficultés de la vie jugées comme des limitations, des souffrances et l'énergie est orientée et codée sur les problèmes et la recherche de solution et cela maintient la dualité. Cette habitude répétée nous fait perdre de vue que nous avons en nous un réservoir d'abondance d'autres créations possibles. Entre ce réservoir et nous se trouve un voile qui nous en cache l'accès. C'est l'ego accapareur, motivé par la certitude qu'il est vulnérable, fragile et mortel, qui crée une pellicule, un voile (étiquette, jugement) séparateur et qui empêche l'accès à l'abondance, la création d'une autre réalité. Tout est soumis aux changements et les situations changent constamment mais le regard porté sur les situations ne change pas et l'ego signale que rien n'a changé, ou si peu. Or, nous avons vu que l'observateur influence l'observé à chaque instant. Observer un problème le maintient car le regard et le jugement le cristallisent et perpétuent la réalité de la chose observée. L'observation du problème crée la réalité du problème. L'observation d'un nouvel état avec la même concentration, la même certitude et une forte émotion crée la nouvelle réalité. Pour éviter un obstacle sur route glissante, nous ne devons pas regarder l'obstacle sans quoi nous nous dirigeons droit sur lui. Il nous faut regarder l'endroit que nous souhaitons atteindre. Visualiser l'objectif à atteindre oriente l'énergie vers celui-ci et permet sa réalisation. Voir que la création est déjà là crée les conditions qui permettront, dans le temps et l'espace où nous expérimentons, l'apparition de nos créations. Il ne s'agit pas de penser positivement car la plupart du temps cette pensée positive est utilisée pour combattre la pensée négative. Penser positif indique qu'il y a une pensée négative et maintient la dualité. Il y a là une subtilité qui change tout. Pour unifier la dualité, il est important de ne pas maintenir le négatif à l'écart. Notre religion judéo-chrétienne nous a donné la clé. Cette clé se trouve au début et à la fin car les extrêmes sont réunis. Dans le Paradis (lieu intérieur dans l'être), comme nous l'avons vu, il y a l'unité. Dans ce Paradis tout est présent, y compris le germe de la dualité. Nous retrouvons là le yin et le yang. La dualité est représentée par le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal et il est mentionné de ne pas y goûter. Ce fruit symbolise également la science des particules et le monde limité des sens dans la dualité et le serpent qui y mène symbolise la science des ondes. C'est la physique quantique. A l'instant même où dans notre monde intérieur nos avons manifesté le jugement nous nous sommes retrouvés dans le monde extérieur et ses limitations. Ensuite, il est écrit qu'à la fin des temps il y aura le jugement dernier. Cette interprétation a encore été, par confusion, dirigée vers le monde extérieur. Nous avons vu que les livres sacrés parlent de notre monde intérieur. Il est donc possible de comprendre correctement cette affirmation. La fin des temps correspond à la réunion des temps, la fin de la division du temps en passé, présent et futur. La fin de la dualité du temps passé/futur. Le jugement dernier nous informe que pour retrouver le Paradis qui a toujours été en nous, il nous suffit de vivre le dernier jugement et nul ne sait ni le jour ni l'heure, même pas Dieu. En effet, ce moment de réunification nous appartient en propre et personne ne peut le vivre à notre place, ni décider quand il surviendra car cela est notre responsabilité. Lire la suite Ce que vous voyez dépend de la théorie que vous utilisez pour interpréter votre observation. |
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